Actualité innovante semaine 29: Mutualisation participative, Haut débit, Modernisation publique.

7 Août 2017, 15:24pm

Publié par Territoria Le blog

Actualité innovante semaine 29: Mutualisation participative, Haut débit, Modernisation publique.

Agglopolys

communauté d'agglomération de Blois

C I A S

du blaisois centre d'action intercommunal d'action sociale

Bruno Gérentes, DGS de la ville de Blois

Projet d'administration mutualisé pour 2014-2020

La démarche participative qui a associé la ville, Agglopolys et le CIAS a pris plus d'un an. Les 220 cadres des trois collectivités et les 1650 agents des trois collectivités ont été consultés pour faire les propositions d'amélioration d'efficience des collectivités déjà mutualisées. Car, au-delà de la mutualisation, c'est une démarche participative commune, du travail pour rechercher au quotidien comment mieux fonctionner ensemble et favoriser la transversalité.

L’objectif était de créer une « culture d'entreprise » partagée, d'avoir des améliorations de fonctionnement au quotidien et que les agents puissent percevoir que cela résultait de leurs propositions. En effet, les 117 propositions du projet ne venaient pas uniquement « d'en haut » mais bien des 750 agents et cadres qui ont travaillé sur des choses aussi simples que dire merci et bonjour mais aussi sur des démarches plus complexes mais très concrètes comme l'harmonisation des procédures budgétaires, la déconcentration des bons de commande, les circuits de délégation de signatures et le télétravail.

Cela a pris plus d'un an et la mise en œuvre se fait de façon graduelle depuis 2015 et devrait se terminer en 2020.

Le suivi de la mise en œuvre est assuré par l'équipe de Direction générale mutualisée (DGS, DGAS, Dircab) qui fait office de comité de pilotage. 10 groupes de travail ont été mises en place pour la déclinaison des actions opérationnelles. 4 lettres annuelles du projet d'administration et des points réguliers sous forme de réunions d'encadrement ou de séminaires informent les agents de l'état d'avancement.

Non seulement les territoriaux ont été réceptifs mais ils ont été moteurs et forces de propositions, y compris sur des sujets aussi sensibles et déterminants que le bien-être au travail qui conduit à repenser le management et à donner des signes que le management est à l'écoute. 

 

TERRITORIA d’Argent Optimisation 2016

L'accès au haut débit: une priorité

Le gouvernement tiendra ses engagements sur la couverture du territoire en haut débit

« L’accès au numérique est une priorité de ce gouvernement. Nous ne remettons pas en cause les engagements passés. Au contraire, nous allons plus vite », a déclaré le secrétaire d’État au numérique Mounir Mahjoubi au Sénat.

« Sur le financement, l’État s’est engagé, et sur ces engagements, les collectivités peuvent lui faire confiance », a-t-il assuré en réponse aux inquiétudes du sénateur Patrick Chaize (LR), alors que les élus locaux doivent encore s’engager pour lancer des Réseaux d’initiative publique (RIP) pour apporter le haut débit dans une bonne partie du pays.

Mounir Mahjoubi a résumé les objectifs du gouvernement, complétés le lundi 17 juillet par le président Emmanuel Macron.

« Sur 2020, du bon débit pour tous, et pour cela il va falloir s’engager à la fois sur l’accélération du réseau fixe et sur l’accélération du réseau mobile », a-t-il expliqué.

« Pour 2022 nous confirmons l’engagement du très haut débit pour tous », a-t-il ajouté.

Concrètement, il s’agit d’apporter une vitesse de connexion d’au moins 8 mégabits par seconde (Mbit/s) en 2020 – 5 millions de foyers en sont encore privés -, étape intermédiaire avant d’atteindre les 30 Mbit/s pour tous promis par le « Plan très haut débit » en 2022.

« Comment on fait pour aller plus vite ? », s’est interrogé le secrétaire d’État au numérique, alors que toutes les parties prenantes doivent s’entendre sur une feuille de route en septembre.

Tout d’abord exiger de tous les acteurs « le respect de leurs engagements et demander à chacun de présenter des gages pour la suite, car il y a eu un problème sur la tenue des engagements » jusqu’à présent, a-t-il avancé, citant sans le nommer SFR.

Ensuite, « améliorer et accélérer et les investissements », et favoriser « l’innovation, en s’ouvrant un nouveau mix technologique ».

M. Mahjoubi a également fait sien les objectifs de la « société du gigabit » de la Commission européenne, qui vise à apporter, en 2025, 100 Mbit/s pour les particuliers et 1 gigabit (Gbit) pour les équipements essentiels.

« Cela reste l’objectif du gouvernement et nous irons jusqu’au bout », a-t-il affirmé. « Nous serons là » si des engagements financiers supplémentaires sont nécessaires, a indiqué le secrétaire d’État, quand le sénateur Chaize notait qu’il faudrait inscrire de 1,5 à 2 milliards d’euros en autorisation de programme.

Copyright © AFP : « Tous droits de reproduction et de représentation réservés ». juillet 2017

Une force mobilisatrice pour l'innovation

Une « task force » au service de la modernisation de l’action publique

source: La Gazette des communes

 
Jean-Charles Manrique

Jean-Charles Manrique

président de Dirigeants grandes collectivités

Si la modernisation de l’action publique locale constitue un levier de la maîtrise des comptes publics, le contrat annoncé par le président de la République pourrait être l’occasion d’une vision mobilisatrice, bénéficiant d’un appui méthodologique et même financier. Un fonds national de modernisation permettrait ainsi de valoriser et d’impulser les bonnes pratiques et les innovations des collectivités territoriales qui s’engagent sur des retours sur investissement.

Les réductions successives des dotations, comme les postures de refus de nombre de collectivités territoriales, ne construisent pas du sens. Pire, elles accentuent le décrochage démocratique. Faisons enfin le pari de la confiance et de l’esprit de responsabilité !

A l’issue du contrat, les comptes seront faits

A l’issue du contrat, les comptes seront alors faits: le souci vérifié ou non de l’Etat d’alléger les normes, de « performer » ses services et d’autoriser toute expérimentation utile; la capacité du monde local à accélérer sa rationalisation (y compris parmi ses satellites), à gagner en productivité réelle et à effectuer des choix courageux dans la gestion des services publics locaux. Réussir un fait métropolitain ambitieux, une simplification administrative offensive, une dotation globale de fonctionnement revisitée et des réductions d’effectifs notables appelle une coconstruction et un accompagnement. Des intelligences locales sont disposées à franchir plusieurs Rubicon. Elles se voient cependant freinées par l’addition de préconisations descendantes et la dispersion des organes de concertation entre l’Etat et les collectivités, où les divisions sont fréquentes.
Comment, en effet, penser la baisse des effectifs publics locaux sans penser également une gestion territoriale prévisionnelle des compétences ? Elaborée à partir d’un bassin régional, elle serait pourtant synonyme de mobilités inter-fonctions publiques plus apaisées, à la condition de ne pas éluder la question de l’harmonisation entre les employeurs locaux et l’adaptation des appareils de gestion et de formation confiés aujourd’hui au CNFPT et aux centres de gestion…
Face à autant de défis, ni l’Etat ni les collectivités ne disposent d’un outil offrant une vision intégrée susceptible de faciliter, de promouvoir et de retraduire l’ensemble des actions locales pour donner une réelle lisibilité à la notion de modernisation de l’action publique territoriale.

Equipe agile et feuille de route sans équivoque

Sur le modèle du secrétariat général pour la modernisation de l’action publique, une équipe agile, associant l’Etat et les niveaux de collectivités territoriales, serait dotée d’une feuille de route sans équivoque pour la période du contrat et veillerait à la réussite de ce projet, visant le « toujours mieux » quand aujourd’hui domine le sentiment du « toujours moins ».
Des cadres de l’Etat et des collectivités, identifiés pour leur pro-action, appuyés par des relais locaux également reconnus et investis, et par des innovateurs disruptifs, stimuleraient et accompagneraient les initiatives locales, prioritairement dans les politiques publiques à forts enjeux. Ils accéléreraient la diffusion nationale des « quick wins » et des innovations structurelles grâce à des mécanismes incitatifs prévues dans les contrats et le recours élargi à la commande publique d’innovation (Union des groupements d’achats publics, centrales d’achat territoriales), au profit d’une performance de gestion et d’une agilisation, tous deux agissant comme des moteurs efficaces de la modernisation de l’action publique.

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« Cette douzième édition intervient à un moment clé de l’histoire du numérique en France avec une gouvernance nationale qui semble plus déterminée que jamais à « digitaliser » le pays, des changements profonds d’équilibre qui s’annoncent dans les télécoms et la sortie de la phase des expérimentations pour les usagers numériques dont nous devrons trouver ensemble le modèle d’application industriel. »

Rendez-vous les 28, 29 et 30 août à Aurillac,

Sébastien Côte, commissaire général de RURALITIC

Actualité innovante semaine 29: Mutualisation participative, Haut débit, Modernisation publique.

Formation de fonctionnaires territoriaux

à l'innovation publique

Certificat de spécialisation Innovation publique dans les territoires : politiques et management

Publics / conditions d'accès

Prérequis : 
- A des professionnels issus de la fonction publique locale de " catégorie A "  qui souhaitent s'adapter aux changements voire en tirer des opportunités d'action.
 - A des personnes en recherche d'emploi ou à des étudiants souhaitant compléter leurs cursus ou préparer les concours de la fonction publique territoriale.
Un niveau de formation BAC+4 minimum  est recommandé. En cas de bac+3 ou infra, une expérience probante d'au moins trois ans dans un des métiers visés par ce certificat est demandée
 

Objectifs

Ce certificat a pour objet la formation courte de fonctionnaires territoriaux (ou autres demandeurs d'emploi et étudiants  intéressés) à l'innovation publique.

 

A lire

INTERVIEW - Madina Rival, chercheur en innovation publique au Cnam, analyse le mode de gouvernance mis en place par le chef de l'État

LE FIGARO. - Est-ce la première fois dans l'histoire de la Ve République qu'un gouvernement est géré comme une entreprise?

Madina RIVAL. - Oui. C'est la première fois en politique qu'un chef de l'État dirige ses équipes en introduisant des méthodes de management venant du monde de l'entreprise. En revanche, cela n'est pas nouveau dans l'administration. Dans les années 1980, sous l'ère mitterrandienne, on a importé dans les organisations publiques des outils de gestion venant de l'entreprise, à l'image de ce qui se faisait dans les pays anglo-saxons. On a depuis notamment mis en place un contrôle de gestion dans les universités ou rationalisé l'utilisation des lits dans les hôpitaux. Mais ce mode de fonctionnement proche de celui de l'entreprise (le new public management) est remis en cause, car il n'est pas adapté au service public français.

Peut-on alors gérer un gouvernement ou un parti comme une entreprise?

Lire la suite... Figaro http://www.lefigaro.fr/politique/2017/08/06/01002-20170806ARTFIG00142

En cette période de vacances permettez-moi ce moment de détente

Sources FO SP Marne

Sources FO SP Marne

Sources: collectivités.territoriales.jpg / Formation comptabilité publique

Sources: collectivités.territoriales.jpg / Formation comptabilité publique

Rappel des premiers rendez-vous de septembre

 

20 septembre : Conférence des villes, à Paris

21 et 22 septembre : Assises APVF, à Hendaye

21 au 23 septembre : Congrès SNDGCT, à Clermont-Ferrand

27 et 28 septembre : Congrès des Régions de France, à Orléans

Nous nous retrouverons

le 21 août prochain.

Bonnes vacances à tous. 

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